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#1 |
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Moderateur
Date d'inscription: octobre 2007
Messages: 1 674
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C'est une chanson de l'opéra Rigoletto, chantée à l'origine par Pavarotti...Une seule chose à dire : Impressionnant !
Je vous laisse découvrir les images
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Le Programme TV Gratuit et Complet en un coup d'oeil ! |
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#2 |
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Invité
Messages: n/a
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FAITES CIRCULER MESSAGE SUR MSN
Bébé enlevé dans une maternité: une femme vêtue de noir recherchée Photographie fournie par la police du nourisson de deux jours disparu le 9 décembre 2008 à la maternité d'Orthez Les recherches s'orientaient vers une femme vêtue de noir après la disparition mardi d'un bébé de deux jours à la maternité d'Orthez, a indiqué dans la nuit de mardi à mercredi le procureur de la République de Pau. Dès la disparition du nourrisson, le plan "Alerte enlèvement " a été déclenché. La mère du bébé, un petit garçon prénommé Diango, a constaté vers 16H30 sa disparition dans sa chambre en sortant de la salle de bains où elle était occupée à prendre sa douche. "La personne en a profité à ce moment-là", a souligné le commandant Ponty, chargé de la communication de la gendarmerie d'Aquitaine. La maman, 31 ans, est originaire de Biarritz. Le nourrisson était vêtu d'une grenouillère orange et verte. Des témoins auraient vu une femme "de type européen, âgée de quarante à cinquante ans" vêtue d'un manteau noir, emmener le bébé, a indiqué à l'AFP en fin de journée le procureur Erick Maurel. "Nous avons travaillé d'ores et déjà sur l'entourage familial, mais l'axe principal d'effort, c'est les témoignages que nous avons reçus sur cette femme qui aurait pénétré dans l'établissment et qui aurait emporté l'enfant", a expliqué à la presse Erick Maurel, devant l'hôpital d'Orthez, dans la nuit de mardi à mercredi. "Nous commençons a avoir un certain nombres d'informations", a-t-il ajouté, sans autres précisions. "Nous ne fermons aucune hypothèse de travail", a toutefois affirmé M. Maurel. D'après le colonel de gendarmerie Xavier Ducept, "depuis 20H00 de très nombreux témoignages nous arrivent et doivent être exploités au plus vite". Il a aussi souligné "l'excellente participation de la population". " La maman est en état de choc", ajoutait mardi M. Maurel, évoquant une famille sans histoires. L'alerte a été donnée vers 17H30 à la gendarmerie d'Orthez qui a été chargée de l'enquête, selon le parquet. Le plan "Alerte enlèvement", un dispositif d'alerte massive et immédiate pour rechercher un enfant enlevé, a été déclenché peu après 20H00. Adopté en France en février 2006, ce plan consiste à lancer à la radio, à la télévision et sur les panneaux des gares et autoroutes, une alerte massive pour mobiliser la population à la recherche d'un enfant enlevé et de son ravisseur présumé. Le message d'alerte précise que la suspecte est une femme "de grande taille et corpulente de type européen, cheveux courts foncés, vêtue d'un manteau noir". "Si vous localisez l'enfant ou la suspecte, n'intervenez pas vous-même mais appelez la gendarmerie au numéro 0800 36 32 68 ou 0800ENFANT", ajoute le message. Dès l'alerte donnée par la mère, la gendarmerie a mis en place un dispositif de recherche dans l'enceinte de l'hôpital, à proximité de l'établissement et à la gare d'Orthez. Simultanément, des patrouilles avec contrôles d'identité ont été organisées à toutes les sorties de la ville. Un plan Epervier a également été mis en place dans les Pyrénées-Atlantiques, puis étendu aux départements voisins ainsi qu'aux postes frontières, selon la gendarmerie. Une quarantaine d'enquêteurs s'occupent de l'audition des témoins et une centaine de gendarmes ont été déployés sur le terrain. Dernière mise à jour le: Mercredi 10 Décembre 2008, 10:09 |
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#3 |
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Invité
Messages: n/a
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BONNE NOUVELLE ET BRAVO POUR EFFICACITE DES RECHERCHES ! MERCI AU FRERE DE LA RAVISSEUSE D'AVOIR MIS LA POLICE SUR LA PISTE !
Un bébé enlevé mardi deux jours après sa naissance à la maternité d'Orthez (Pyrénées-Atlantiques) a été retrouvé sain et sauf mercredi matin, près de Pau, au domicile d'une femme soupçonnée du rapt et qui a été interpellée, selon la gendarmerie. Le bébé, prénommé Diango, a été retrouvé "en bonne santé" au domicile de cette femme à Billère, une commune jouxtant Pau, selon le commandant Bertrand Ponty, chargé de communication de la gendarmerie d'Aquitaine, confirmant l'annonce faite peu avant par la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie. "Des informations se sont télescopées dans un premier temps. On nous a parlé d'une voiture rouge à proximité d'un domicile, une voiture qui semblait un peu impliquée dans cette affaire", a-t-il précisé. "Cette information a été recoupée par l'appel d'un monsieur qui nous a dit que sa soeur lui aurait annoncé qu'elle venait d'accoucher et il trouvait ça très bizarre", a-t-il poursuivi ajoutant que le frère habite dans le Jura. Le bébé, âgé de deux jours, avait été enlevé mardi après-midi à la maternité d'Orthez (Pyrénées-Atlantiques) pendant que sa mère prenait une douche dans la salle de bain. Une procédure "Alerte enlèvement" avait été déclenchée dans la soirée et d'importants moyens de gendarmerie mobilisés. Le père du nourrisson, Sébastien Delgado, avait lancé mercredi matin un appel à la ravisseuse, décrite par des témoins comme une femme "de grande taille et corpulente, de type européen, cheveux courts foncés, vêtue d'un manteau noir". "J'ai envie de parler à cette personne, quelle qu'elle soit, pour lui dire que si elle revient pour ramener notre enfant elle sera accueillie, elle ne sera pas jugée", avait-il devant la presse, ajoutant que son bébé était "en danger de mort" en étant privé d'allaitement. La mère du bébé, âgée de 31 ans, "fortement choquée et traumatisée", était toujours à la maternité mercredi où elle bénéficiait depuis le rapt de l'appui d'une association d'aide aux victimes et de psychologues. Depuis la diffusion du message d'alerte, les autorités avaient reçu "énormément d'appels" de la population, dont environ 80 appels du département, a indiqué le procureur de la République de Pau Erick Maurel. La ministre de la Justice Rachida Dati s'est réjouie dans un communiqué que le plan Alerte Enlèvement, déclenché pour la septième fois depuis son adoption en France en 2006, vienne "de prouver une fois encore toute son efficacité". Depuis mardi soir, les gendarmes avaient mis en place un dispositif de recherche comprenant 150 militaires, s'étendant sur les Landes et les Pyrénées-Atlantiques, jusqu'à la frontière espagnole. Les moyens de transport à destination de tous les horizons avaient fait l'objet de contrôles, notamment deux trains à destination de Pau et de Bayonne, qui ont fait l'objet d'une inspection intégrale. Dernière mise à jour le: Mercredi 10 Décembre 2008, 13:26 |
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